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LES FAITS.
La chaos est généralisé, avec de très mauvaises nouvelles sur tous les plans, pratiquement partout dans le monde entier.
Tout cela devrait être favorable à une hausse de l’or, et ce n’est pas le cas.
Pourquoi ?
Ce chaos touche pratiquement tous les pays et tous les secteurs, sauf bien sûr l’armement :
- Guerres organisées par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran et contre un nombre croissant d’ ennemis invisibles (groupes armés clandestins) et improbables (les pays du Golfe et du Proche-Orient) ;
- Blocus du Détroit d’Ormuz, hausse du pétrole et des matières premières ;
- Inflation généralisée, baisse des PNB en valeur courante mais récession de longue durée en monnaie constante depuis les années 2000 ;
- Chômage en hausse, salaires sous pression, perte de pouvoir d’achat, chômage déguisé ;
- Montée des extrémismes ;
- Multiplication des conflits, …
Et, pourtant, l’or poursuit sa descente aux enfers.
FAKE NEWS : LES EXPLICATIONS OFFICIELLES.
« Les médias aux ordres » relient cette baisse des métaux précieux à la hausse de l’inflation aux Etats-Unis et à « la nécessité de lutter contre l’inflation » en remontant les taux d’intérêt.
Autrement dit, les détenteurs d’or seraient pénalisés par des manques à gagner en produits financiers et, donc, liquideraient leurs avoirs en or pour acheter des bons d’état et obtenir de meilleurs rendement en orientant leurs liquidités vers des placements financiers plus rentables .
Pendant la majeure partie des deux dernières décennies, les spéculateurs achetaient de l’or quand les taux d’intérêt réels étaient faibles ou négatifs (taux réels = rendements corrigés de l’inflation) et vice versa.
Nous allons voir que ce raisonnement n’est plus le bon.
LA RÉALITÉ ? DES DETTES PARTOUT AUX ETATS-UNIS..
- La dette publique américaine terminera l’année 2026 à environ -40.000 milliards de dollars.
- La balance commerciale (Biens et des Services) se redresse légèrement : -1.241 milliards de dollars en 2025 mais elle sera toujours négative, probablement plus de -800 milliards en 2026 ;
- Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint le chiffre impressionnant de -1.780 milliards de dollars mais il dépassera largement les -2.000 milliards de dollars ;
- Les banques TOP-10 américaines s’appauvrissent naturellement depuis les années 1960, et le nombre de faillites dans le milieu de la finance (banques et assurances) est impressionnant (plus de dix mille en 50 ans).
Les grandes banques américaines ont compensé ces pertes naturelles en organisant des jeux de casino pour attirer les spéculateurs du monde entier.
Ces jeux sont « pipés » d’avance avec l’introduction de dizaines de milliers de « produits financiers » inventés de toute pièce par moins de dix gros acteurs de la haute finance américaine.
Le jour, où les évidences de la décadence (régression depuis plus de 50 ans) s’imposeront comme la sanction ultime et inévitable d’une nation qui n’investit plus dans le domaine industriel courant, et donc d’une nation qui ne crée plus d’emplois diversifiés un peu partout dans l’Amérique profonde.
Certes, quelques groupes américains dominent le secteur des services au sein du G7 mais essentiellement dans les réseaux sociaux (qui n’apportent rien de positif), dans les services aux entreprises et dans les services financiers.
Forts de leur supériorité, ces groupes privent les pays amis d’une indépendance stratégique et politique.
Et donc, ces « pays amis » commencent à réagir pour garder une certaine liberté et éviter un véritable espionnage économique, politique et militaire.
L’AUTRE REALITE ? DES DETTES ETRANGERES EN DOLLARS.
C’est surtout le cas des pays « encouragés » par la Banque Mondiale (pays émergents) qui est sous haute dépendance des grands groupes américains et européens.
L’OR VICTIME ?
En parallèle, la guerre contre l’Iran a déstabilisé de plus en plus de pays au point que, non seulement un grand nombre de pays sont actuellement vendeurs d’or (Russie, Turquie).
En plus, un très grand nombre de spéculateurs ont été obligés de « combler des trous » en vendant des actifs qui leur avaient apporté de très grandes plus-values.
Il fallait a tout prix des dollars et l’or avait accumulé des gains de +200% en cinq ans.
Les perdants pouvaient se « refaire une santé » en vendant de l’or.
QUEL AVENIR POUR L’OR ?
Au-delà des ajustements indispensables face au manque de dollars, il faut retenir les tendances de fond :
- Toutes les banques centrales sont en éveil depuis la décision européenne de geler les actifs de la Banque Centrale de Russie à la suite de l’invasion de l’Ukraine.
- Elles ne sont pas non plus rassurées par « la dette américaine » qui regroupe à la fois la dette gouvernementale, les dettes bancaires et les dettes des particuliers aux Etats-Unis.
Pour cette simple raison d’un risque de gel des avoirs en devises, de plus en plus de banques centrales rapatrient leur or monétaire (réserves) depuis Fort Nox mais, outre l’or et autres métaux précieux, même l’Europe n’est plus la deuxième place sûre pour détenir des euros.
Ce « renversement » est visible dans les statistiques de résereves des banques centrales : selon le rapport de la BCE de juin 2026, l’or représentait 27 % du total des réserves officielles mondiales à la fin de 2025, devant les bons du Trésor américain (22 %) et l’euro (15 %).
De leur côté, les particuliers ont « flairé le risque » et continuent à acheter des lingots et des pièces d’or et d’argent en lieu de place des achats d’ETF et d’actifs numériques adossés à l’or.
LE PRIX DE L’OR EN FIN 2026 ?
Actuellement à environ 4.000 dollars l’once devrait remonter à des niveaux compris entre 5.000 à 6.000 dollars l’once.
La petite surprise éventuelle ?
Des créations de monnaie ex-nihilo (fausse monnaie) seront inéluctables, et porteront l’or à plus de 10.000 dollars l’once.
L’argent, de sont côté, coté à environ 60 dollars l’once (2.000 dollars le kilo) devrait exploser à plus de 200 dollars (plus de 6.200 dollars le kilo) pour des raisons industrielles (Communication, Transition Ecologique, …) et spéculatives.